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07.03.2009

MOUVEMENT POUR UNE BELGIQUE FRANCOPHONE

 

Mouvement Pour une Belgique Francophone

http://mouvementpourunebelgique-francophone.skynetblogs.be/

 

12:57 Écrit par Belge et fier de l' dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.05.2008

« BHV », l’Europe n’aurait-elle pas déjà, involontairement, définitivement lâché les francophones de la périphérie ?

 

Dans la recommandation n° 1172, il est précisé :

 « L’Assemblée recommande aux habitants francophones de la périphérie bruxelloise, et en particulier à leurs représentants politiques: i. d’essayer de s’intégrer à la région dans laquelle ils habitent, c’est-à-dire en Flandre, par exemple en essayant d’apprendre le néerlandais ou d’améliorer leur connaissance de cette langue, et en participant à la vie culturelle de la Flandre;ii. de reconnaître qu’ils habitent dans des communes à facilités linguistiques situées dans une région unilingue, et non bilingue, et de respecter les droits des habitants néerlandophones;

iii. de cesser d’essayer d’élargir les facilités linguistiques en un bilinguisme de fait. »

 Dans sa résolution 1301 sur la « Protection des minorités en Belgique », il est stipulé « l'Assemblée  estime que les groupes suivants sont à considérer comme des minorités en Belgique dans le contexte de la convention-cadre: au niveau de l'Etat, la communauté germanophone; au niveau régional, les francophones vivant dans la région de langue néerlandaise et dans la région de langue allemande, et les néerlandophones et les germanophones vivant dans la région de langue française. » La convention cadre n° 1201 n’a été signée par la Belgique qu’avec d’importantes réserves à la demande des flamands : tant mieux pour nous, francophones : adopter ces résolutions sans réserves pourrait impliquer une reconnaissance implicite mais néanmoins certaine de ce que les frontière linguistiques actuelles correspondent à d’éventuelles frontières d’Etat en cas de scission du pays ce dont plus personne aujourd’hui ne doute : seule l’échéance reste aléatoire. 

En voulant protéger les francophones de la périphérie, l’Europe n’aurait-elle pas implicitement mais définitivement, tranché, par méconnaissance de nos institutions, la question de la prochaine frontière de l’Etat Flamand à son avantage et en y englobant la périphérie bruxelloise alors que d’un point de vue administratif, électoral et judiciaire, la Flandre ne « possède » actuellement aucunement, pleinement et exclusivement, les territoires concernés d’un point de vue électoral, culturel, administratif et judiciaire ???

 D’un point de vue du droit international, il est en effet considéré : Voir : « BHV est un diamant pur ; qui demande sa scission doit mettre le prix » propos recueillis par DOMINIQUE BERNS le mercredi 30 avril 2008, de Monsieur le Professeur de droit constitutionnel comparé et de théorie générale de l’Etat à l’Université de Liège, Monsieur Christian BEHRENDT publié sur le site « lesoir.be » 

Extrait :

 Comment sont fixées les frontières d’un nouvel État ? On applique généralement le principe de l’uti possidetis, ce qui veut dire « tu posséderas comme tu as possédé ».En d’autres termes, une entité, lorsqu’elle devient indépendante, conserve le territoire qu’elle possédait auparavant.  

Ce point de vue est confirmé par d’autres éminents spécialistes à savoir Messieurs Philippe DUVIEUSART, Emmanuel DE BOCK, Philippe FLAMME, Christophe GASIA dans l’article publié le 06/09/2007  sur le site « lalibre.be » où on peut lire :

 

« les limites administratives internes acquièrent le caractère de frontières d'Etat protégées par le droit international. »

 La question du statut administratif de cet arrondissement s’avère donc cruciale pour l’avenir des francophones de la périphérie. Si l’arrondissement est scindé SANS CONCESSION territoriale, « les carottes seront cuites » pour les francophones de la périphérie qui seront définitivement contraints, lors de la scission imminente de l’Etat belge, d’appartenir, contre leur gré, au nouvel Etat flamand. 

Comme précisé dans l’article précité datant du 06/09/2007, « dans la situation actuelle, les limites administratives sont en effet multiples : régionales, certes, mais aussi judiciaires, électorales et pour les six communes à facilités, linguistiques. Les limites en question ne sont donc pas établies de manière définitive et univoque. Elles chevauchent et donc contredisent celles des trois régions», considérations que l’assemblée européenne semble avoir totalement méconnues en décrétant que les francophones de la périphérie habitent en Flandre, région unilingue, et constituent une minorité linguistique à protéger…

 

Si les partis francophones « lâchent le morceau » sans exiger l’élargissement de la région de Bruxelles aux territoires de la périphérie dont il est manifeste qu’ils sont à forte majorité francophone, plus aucun élément objectif de possession « administrative, électorale ou judiciaire » par les francophones de cet arrondissement et de la périphérie bruxelloise ne pourra plus être invoqué, par eux, au niveau des instances internationales et européennes pour faire valoir leurs droits à un redécoupage démocratique des frontières, le tout, à supposer que l’Europe n’ait pas déjà, implicitement et par méconnaissance des droits effectifs exercés par les francophones de « BHV », droits reconnus dans notre Constitution, définitivement tranché la question en faveur des flamands ?

 FORCE EST DE CONSTATER QUE LES REPRESENTANTS POLITIQUES FRANCOPHONES JOUENT AVEC LE FEU ET SEMBLENT, PEUT-ETRE, AVOIR, PAR INCOMPETENCE, IMPREVISION ET IMPRUDENCE, DEFINITIVEMENT PERDUS LES FRANCOPHONES DE LA PERIPHERIE EN CAS DE SCISSION DE L'ETAT: ILS DEVAIENT EXIGER DES RESERVES QUANT A LA QUESTION DE L'APPARTENANCE DEFINITIVE A LA FLANDRE DES FRANCOPHONES DE LA PERIPHERIE ET MEME PUREMENT ET SIMPLEMENT CONTESTER CETTE AFFIRMATION TENANT COMPTE DE LA SPECIFICITE TYPIQUEMENT BELGE DU STATUT DE L'ARRONDISSEMENT DE BHV.  

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22.03.2008

La NVA prête à lâcher Bruxelles (et une partie de sa périphérie?): une aubaine pour les francophones

Bart De Wever : "Ce pays n'existe plus"

EXTRAIT DE L’ ENTRETIEN à  « La libre Belgique » (MARTIN BUXANT, VINCENT ROCOUR ET FRANCIS VAN DE WOESTYNE)  Mis en ligne le 15/03/2008

Cela n'a pas de sens, une circonscription unique en Belgique, parce que cela ne correspond pas à la société.Les médias sont divisés, la culture est divisée, l'opinion publique.On ne va pas construire une circonscription pour deux communautés distinctes. (1)Le pays n'existe plus. Que faites-vous de Bruxelles ?C'est une question difficile.Bruxelles est géographiquement en Flandre (2), mais elle a été francisée en profondeur. (3)A Bruxelles, ce sont des vrais Belges. La Flandre ne peut pas dire : "Bruxelles est à nous". Bruxelles, qui est un enfant de la Belgique, appartient aux Bruxellois (4), mais aussi aux autres Régions (5).Bruxelles n'est rien sans la Flandre. La Flandre est amputée sans Bruxelles. Il faut travailler ensemble. Les Wallons y seront aussi toujours les bienvenus. On ne va pas construire les murs. On peut donc bouger les frontières ?Ça, c'est un jeu dangereux. Il faut comprendre la Flandre. On a toujours changé les frontières au détriment de la Flandre. Les Flamands sont comme des Québéquois. Ils doivent se protéger d'une culture beaucoup plus puissante. Je ne comprends pas pourquoi les francophones n'arrivent pas à accepter qu'on a fixé des frontières linguistiques et adopter l'unilinguisme...(6)...en échange, notamment, du droit, accordé aux habitants de la périphérie, de voter pour des candidats francophones de Bruxelles... (7)En 1963, on a laissé des anomalies... C'est la Cour constitutionnelle qui l'a dit.Elle n'a pas dit qu'il fallait scinder l'arrondissement BHV...Ce n'est pas la seule solution. Mais c'est la solution la plus logique. (8)Cela constituerait la fin d'une discussion du siècle passé sur le développement culturel de la Flandre. Pendant 150 ans, nous avons été des citoyens de deuxième classe sur le plan culturel. C'est fini. Les Bruxellois néerlandophones risquent d'être marginalisés par une scission...Il faut accepter les conséquences de la scission. (9) 

(1) La principale motivation des séparatistes flamands est donc bien la différence culturelle et linguistique

(2) Ce qui est faut puisque notre constitution prévoit trois régions distinctes avec trois territoires spécifiques. Bruxelles est géographiquement située dans la région de Bruxelles capitale, certes « encerclée » par la Flandre mais non située « en » Flandre.

 

(3) Les séparatistes flamands reconnaissent donc que les bruxellois ne sont plus intégrés à leur culture.

 

(4) Il reconnaît donc que leur sort leur appartient et non pas aux flamands : Un grand pas vers l’acceptation d’une Belgique francophone : IL FAUT SAISIR CETTE OCCASION.

 

(5) A quel titre ? Où est-il stipulé dans la constitution que Bruxelles « appartient » aussi aux régions flamande et wallonne ? C’est une affirmation sans aucun fondement, en contradiction avec la première reprise sous la remarque «  4 » ci avant, elles tout à fait exactes.

Cette dérive contradictoire est tout à fait antidémocratique et dangereuse.

Bruxelles n’appartient qu’aux bruxellois, en ce compris les bruxellois flamands ce qui est différent.

Une Belgique à majorité francophone n’est aucunement incompatible avec le respect de la minorité flamande ni des autres minorités, dès lors qu’elle ne souffre aucunement d’une infériorité culturelle et que son  multiculturalisme ne pourra que lui être bénéfique.

 (6) C’est donc bien l’unilinguisme que prônent les séparatistes et la langue qui motive, sur le principe, leur volonté d’autonomie : la logique commande qu’ils en tirent les conséquences pour Bruxelles et sa périphérie à majorité francophone et qu’ils acceptent de modifier les limites territoriales à moduler selon la culture et la volonté des citoyens des territoires visés.

Sur le fond, il est faux de prétendre qu’on aurait « accepté l’unilinguisme » complet ce que la création des communes à facilités contredit de même que la compétence des deux communautés sur le territoire de Bruxelles capitale …

 (7) Dès lors que c’est précisément cet échange qui est remis en cause, il se justifie donc pleinement de revoir les frontières linguistiques.  

(8) Oui SI, dans cette logique d’unilinguisme et d’autonomie culturelle flamande, la scission est accompagnée d’une modification des frontières en fonction des préférences culturelles et linguistiques des habitants concernés.

 

(9) Enfin, l’heure est venue a l’acceptation, par les séparatistes flamands, de faire le sacrifice de Bruxelles : il faut battre le fer tant qu’il est chaud : il y va de l’avenir des francophones de Belgique.

 

15:25 Écrit par Belge et fier de l' dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

Bruxelles "capitale de la Flandre" ?

Il est impensable, en cas de séparatisme ou de confédéralisme que Bruxelles puisse rester la capitale de la région ou du futur état flamand: aucun état ni région au monde ne fixe sa capitale ou son chef lieu en dehors de son territoire. Notre constitution a crée et prévu trois région dont la région bruxelloise laquelle ne fait donc plus partie du territoire flamand. Le fait pour la Flandre d'avoir fixé sa capitale régionale à Bruxelles est inacceptable a fortiori si elle veut mettre en place une " condédération" dans la cadre laquelle les futures entités indépendantes créeront uniquement un cadre juridique de coopération mais deviendront autonomes pour la plupart des compétences généralement accordées à un état. L'idée poursuivie par les flamands est sans doute, à terme, d'annexer Bruxelles dans le futur état autonome qu'ils souhaitent. C'est aussi pour cette raison qu'ils semble refuser catégoriquement  l'élargissement de Bruxelles et la création d'un lien territorial avec la Wallonie. Ils craignent la création, en contrepartie de leurs revendications séparatistes, d'un nouvel état belge francophone réunissant Bruxelles et la Wallonie et les privant du même coup, de la vitrine internationale que représente Bruxelles et de son potentiel économique évident. Un large mouvement pour une Belgique francophone doit se mettre en place pour uniformiser les exigences des francophones en réaction aux volontés séparatistes flamandes: ces derniers doivent évidemment payer le prix de ce qu'ils veulent et qu'ils justifient d'ailleurs, en grande partie, par la différence culturelle entre les flamands et francophones alors que Bruxelles est à forte majorité francophone de même que plusieurs des communes dites "à facilités". 

Il faut donc se servir de leurs propres arguments pour exiger l'élargissement de Bruxelles, refuser d'en faire un " district" européen au contenu indéfini, incertain et flou et leur faire admettre que l'homogénéité culturelle qu'ils prônent implique tant la rapprochement de Bruxelles et de la Wallonie que l'élargissement de Bruxelles à toutes les communes périphériques qui le souhaiteraient.

13:04 Écrit par Belge et fier de l' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

16.02.2008

« La Belgique va droit dans le mur ».

Suivant communiqué de l'agence Belga du 15/02/2008, quatre personnalités wallonnes, partant du postulat, enfin bien compris, que « La Belgique va droit dans le mur », ont lancé vendredi une "convocation" pour la mise en place d'états généraux de Wallonie.

Il s'agit de l'essayiste politique Jules Gheude, le traducteur Didier Melin, du professeur d'université Thierry Ollevier et du maître de conférence Claude Thayse lesquels s'unissent pour susciter auprès du citoyen un questionnement quant à l'avenir de la Wallonie.

Ils précisent que dans le cadre de ces Etats généraux de Wallonie, les forces vives de la Région et de la société civile auraient à se prononcer sur les quatre grandes options d'avenir de la Wallonie proposées par le groupe.

 

A savoir, selon eux, soit  la création d'un Etat wallon indépendant, soit celle d'un Etat wallo-bruxellois, soit l'annexion à la France (1) soit encore le rattachement à « une autre composante européenne » (2).

Si l'idée est séduisante, il est évidemment déplorable et surprenant que l'option d'une nouvelle Belgique fédérale à majorité  francophone (3) rassemblant la Wallonie et Bruxelles ne soit pas d'emblée prioritairement retenue .... (4)

Ce n'est, EVIDEMMENT, que dans l'union des belges francophones que le meilleur est à venir et qu'ils auront le plus de poids, vis-à-vis des flamands, quant aux conditions (5) à négocier  pour le séparatisme qu'ils veulent, sinon immédiatement, à tout le moins, à moyen terme (6).

Le repli des wallons sur eux-mêmes et l'isolement des bruxellois dans la Flandre ne pourraient que donner victoire aux flamands les plus extrémistes et fragiliser, plus encore, les francophones, non seulement de la périphérie bruxelloise, mais plus généralement, de Belgique ...

A l'inverse, on imagine mal les inconvénients que pourraient subir les wallons d'un rassemblement avec Bruxelles, capitale de l'Europe, que ce soit d'un point de vue économique, culturel, d'image internationale etc ...

Il est grand temps qu'un large mouvement pour une Belgique francophone se manifeste.

(1) Les dernières élections et les résultats du parti « RWF » ont permis de constater que moins d'un demi pourcent des wallons souhaitent cette option... : pourquoi dès lors perdre son temps à « la remettre sur le tapis ».

(2) On se demande de quels autres pays il s'agirait : l'Allemagne ?, le Grand-duché du Luxembourg ?: encore faudrait-il que ces pays l'acceptent ce qui paraît irréaliste dès lors qu'on imagine mal l'intérêt qu'ils pourraient en tirer ...

Par ailleurs, il est illusoire, voire farfelu, d'imaginer que les wallons et/ou bruxellois puissent un jour vouloir devenir citoyens allemands !!! Hypothèses surprenantes ...

(3) évidemment respectueuse des droits tant de la minorité germanophone qui conserverait son statut actuel que flamandes notamment à Bruxelles où des « facilités » devraient leur être maintenues.

(4) ce qui semble, à l'inverse, le cas de la Commission « Wallonie-Bruxelles » initiée par les parlementaires des deux régions.

(5) et chacun sait qu'elles sont de très grandes importances, nombreuses et épineuses.

(6) même s'ils tentent, actuellement, de faire l'illusion de vouloir mettre en place un « confédéralisme » dont on se demande ce que les belges francophones pourraient encore tirer comme avantages significatifs ...

19:52 Écrit par Belge et fier de l' dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

31.01.2008

Que de gaspillages …

 

Suivant la députée Wallonne Véronique Cornet (MR), dans un entretien accordé à « La Dernière Heure » le 27 janvier 2008, rien que la Région Wallonne dépenserait 93,8 millions d'euros (soit 3.751.610.732 FB) pour lutter contre le chômage, le tout dispersé entre 339 structures !!! (Ce qui est déjà, en soi, une aberration)

Elle ajoute que cela représenterait 19,6 pc du budget « emploi et formation » de la Région wallonne hors aide à l'emploi (APE), lequel n'est pas précisé (et reste donc à vérifier et à ajouter au total du budget).

Sous réserve de ce que ces chiffres seraient faux (ce qui serait tout de même surprenant), c'est donc que seraient encore et en outre consacrés à ce budget « emploi et formation », 80,4 pc de plus en Région wallonne soit 458,57 millions d'euros (93,8/19,6 X 100 = 458,57) ce qui donnerait au total 552,37 millions d'euros ou 22.282.550.563 de FB (22,282 milliards de FB) sans compter l'aide à l'emploi (à chiffrer et ajouter) ...

Parallèlement à cela, deux jours plus tard, Monsieur MARCOUR déclarait (Belga 28/01/08) qu'actuellement (soit en juin 2007), on dénombrait 236.917 demandeurs d'emploi inoccupés, en Wallonie, dont 20 % âgés de moins de 25 ans (soit +/- 47.500 personnes) sur un total de 2.200.000 Wallons en âge de travailler soit, 10,77 % de la population dite active.

C'est aberrant :

Si on divise 552,37 millions d'euros ou 22.282.550.563 FB par 236.917 unités, on arrive à 94.052 FB par unité alors qu'un chômeur coûte, en moyenne, au grand maximum (1), 850€/mois ou +/- 10.000 € par an soit, 400.000 FB/an : le budget pour les aider à se réinsérer coûterait donc 25 % du montant global de leurs allocations (2) !?!

Autant de suite supprimer ces gaspillages au financement de la Caisse de paiement des allocations de chômage et diminuer d'autant, soit de 25 %, les cotisations sociales nécessaires à son financement ce qui créera, sans aucun doute, beaucoup plus d'emploi que n'en créent les 339 « structures administratives » existantes : c'est le coût du travail qui tue l'emploi et non pas la multiplicité de « machins administratifs en tous genres » qui le favoriserait ...

Par effet dit « boule de neige », il est même très vraisemblable qu'à moyen terme, la diminution des cotisations sociales chômage pourrait encore diminuer davantage (puisqu'en créant de l'emploi, on diminue, de facto, le montant total des allocations à payer).

Quelles gabegies.

(1) Pour les jeunes, le stage d'attente avoisine 350 €/mois. Pour les cohabitants, +/- la même chose ...

(2) Payées par le budget fédéral.

19:22 Écrit par Belge et fier de l' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.01.2008

LA PROTECTION DES MINORITES FRANCOPHONES en Flandre aux yeux des européens :

Extraits du rapport de la Commission «des questions juridiques et des droits de l'homme » de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. [du 5 septembre 2002 - Doc. 9536. - après demande d'avis de la Commission européenne pour la démocratie par le droit (Commission de Venise) rendu les 8 et 9 mars 2002].

Résumé

L'Assemblée Parlementaire attache une grande importance à la protection des minorités nationales et attend de ses Etats membres qu'ils leur garantissent les droits énoncés dans la Convention-cadre pour la protection des minorité nationales.

Elle se félicite donc de la signature par le Royaume de Belgique de cette Convention-cadre et lui demande de la ratifier le plus rapidement possible et de veiller à ce que toutes les minorités nationales du pays à tous les niveaux en bénéficient.

Elle s'appuie sur l'avis de la Commission européenne pour la démocratie par le droit ("Commission de Venise") pour identifier les minorités auxquelles la Convention devrait s'appliquer.

L'Assemblée parlementaire rappelle sa Résolution 1172 (1998) sur la situation de la population francophone vivant dans la périphérie bruxelloise, et sa Recommandation 1492 (2001) sur les droits des minorités nationales.

Les positions en Belgique

18. A la suite de l'adoption des accords du Lambermont sur la réforme de l'Etat, le ministre belge des affaires étrangères a signé la convention-cadre le 31juillet2001. Il a fait la réserve suivante:

«Le Royaume de Belgique déclare que la Convention-cadre s'applique sans préjudice des dispositions, garanties ou principes constitutionnels et sans préjudice des normes législatives qui régissent actuellement l'emploi des langues. Le Royaume de Belgique déclare que la notion de minorité nationale sera définie par la conférence interministérielle de politique étrangère

22. Le Gouvernement de la Communauté flamande et le Conseil flamand estiment que la Belgique ne compte qu'une seule minorité, la (petite) minorité germanophone, et seulement au sein de sa propre région (germanophone). Leur position officielle s'exprime clairement dans leurs brochures:

«Lorsqu'on examine l'ensemble du système des accords, des contrepoids et des mesures de protection, on constate que, dans la fédération belge, ni les francophones ni les néerlandophones ne peuvent être considérés comme une minorité nationale. En effet, un groupe ne constitue une telle minorité que s'il remplit deux conditions: il doit être minoritaire à la fois par sa taille et par son pouvoir. D'après les résultats des recensements, les francophones sont minoritaires en Belgique. Mais, comme nous l'avons vu, l'équilibre des pouvoirs empêche un groupe de la population de dominer l'autre3

23.    La position du Conseil et du Gouvernement de la Communauté française, et du Conseil de la Région wallonne et du Gouvernement wallon, peut se résumer ainsi:

"Nous soutenons que le caractère minoritaire doit être déduit par rapport à l'Etat belge et à chacune de ses entités fédérées. Dans cette perspective, nous estimons que les francophones et les germanophones sont au plan fédéral des minorités linguistiques et les francophones de Flandre, les Flamands de Wallonie, les Flamands de Bruxelles et les francophones de la région de langue allemande constituent des minorités linguistiques aux niveaux régional et communautaire4

Selon ce raisonnement, les germanophones sont aussi considérés comme une minorité nationale au plan fédéral. Le Gouvernement et le Conseil de la Communauté germanophone sont favorables à cette position.

23. Il convient de souligner que la Cour d'arbitrage, l'une des plus hautes juridictions belges, a déjà statué sur l'existence de minorités dans les communes flamandes où des facilités sont accordées aux francophones. En d'autres termes, malgré la rhétorique employée par les deuxparties au conflit linguistique belge, il ne fait plus aucun doute qu'il existe - à tout le moins- une minorité francophone dans les communes flamandes où des facilités sont accordées aux francophones.

L'avis de la Commission de Venise (des 8 et 9 mars 2002 : 50ème session plénière)

35. La Commission de Venise a donc formulé la conclusion suivante: «Au niveau régional, eu égard à la répartition des compétences entre les diverses régions et communautés et à la division territoriale du pays, la Commission considère que les francophones de la région de langue néerlandaise et de la région de langue allemande peuvent être considérés comme une minorité au sens de la Convention-cadre de même, d'ailleurs, que les néerlandophones et les germanophones de la région de langue française».

L'avis du Rapporteur

36.    J'approuve totalement les arguments, sérieux et intellectuellement convaincants, et les conclusions de la Commission de Venise concernant la question de savoir quels groupes de la population constituent des minorités en Belgique, au sens de la convention-cadre.

54.    Les dispositions les plus adaptées à la situation belge pourraient être les articles 5.1, 8, 10.1 et 10.2, 11, 13, 14.1 et 15 de la convention-cadre. Si ces dispositions étaient appliquées dans le cadre constitutionnel actuel de la Belgique, la Flandre devrait peut-être adopter une interprétation moins restrictive. Ainsi, il faudrait éventuellement évaluer la compatibilité des circulaires ministérielles flamandes avec les dispositions et l'esprit de la convention-cadre. Toutefois, nombre des politiques prônées par les Flamands ne sont que semi-officielles, et je doute donc que le cadre constitutionnel belge doive être considérablement modifié.

72.   En se fondant sur la définition des mots "minorités nationales" contenue dans la Recommandation 1201 (1993), citée ci-dessus, l'Assemblée parviendrait à la même conclusion.

L'Assemblée devrait donc souscrire pleinement à l'analyse et aux conclusions de la Commission de Venise, et devrait donc recommander que la Belgique ratifie la convention-cadre sans tarder, en veillant à ce que toutes les minorités soient dûment reconnues comme telles, à la fois au niveau de l'Etat et au niveau régional.

L'Assemblée devrait estimer donc que les groupes suivants sont à considérer comme des minorités en Belgique dans le contexte de la convention-cadre:

au niveau de l'Etat, la communauté germanophone;

au niveau régional, les francophones vivant dans la région de langue néerlandaise et dans la région de langue allemande, et les néerlandophones et les germanophones vivant dans la région de langue française.

73.    Les autorités belges devraient aussi considérer comme une priorité la signature et la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, ainsi que la ratification du Protocole n° 12 à la Convention européenne des droits de l'homme.

75.   Enfin, l'Assemblée devrait appeler le Royaume de Belgique à mettre en œuvre pleinement, sans plus tarder, l'arrêt de la Cour européenne des Droits de l'Homme rendu le 23 juillet 1968 selon lequel inter alia les enfants de parents qui ne résident pas dans les six communes de la périphérie bruxelloise à facilités linguistiques doivent néanmoins être autorisés à aller dans les écoles francophones de ces communes.

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26.01.2008

Bruxelles en Flandre? Non...

 

L'idée de la mise en place d'un Etat Belge indépendant rassemblant Bruxelles et la Wallonie fait son chemin dès lors qu'elle est la seule alternative crédible à la volonté d'autonomie flamande.

En attestent les extraits d'articles de presse récents ci-après :

Extrait de l'interview de Olivier MAINGAIN dans « La Libre » publié le 25/01/2008:

"Si les Flamands veulent plus d'autonomie, ils perdront Bruxelles comme capitale."

....

« ...du côté flamand, il y a incontestablement une démarche d'autonomie très affirmée, au point qu'ils conçoivent leur avenir comme un Etat, à l'intérieur ou en dehors du cadre belge (1)»

 « Il y a une sorte de mythe : le fédéral serait nécessairement protecteur des francophones. Non, il faut le démontrer. »

 « A la plus grande autonomie flamande, nous leur répondons que l'avenir de Bruxelles est avec la Wallonie. »

« Il est temps que les francophones puissent se donner une vision d'avenir et avoir une réponse à l'hypothèse séparatiste. »

(1) Un «Etat» Flamand ne peut, par définition, se concevoir «à l'intérieur» de l'Etat belge mais bien, à côté de la nouvelle Belgique francophone indépendante, un état se définissant comme une (ou plusieurs) nation(s) soumise(s) à un gouvernement et à des lois communes. S'il y a deux gouvernements séparés et des lois différentes régissant deux peuples sur deux territoires distincts, c'est qu'il s'agit de deux Etats.

Extrait de l'interview de Philippe MOUREAU dans « La Libre » publié le 24/01/2008:

« nous voulons l'élargissement de Bruxelles pour créer un lien géographique (2) avec la Wallonie : on ne sait jamais, en cas de scission de pays. »

(2)   Bien qu'indépendamment de la création d'un lien géographique, cet élargissement soit également, et surtout, tout à fait justifié par le respect du principe «  des droits des peuples à disposer d'eux-mêmes ».

Si la création d'un lien géographique est peut-être opportune, elle n'est par contre pas indispensable à la création d'un Etat belge francophone séparé : Moucron restera, en effet, forcément séparée territorialement de la nouvelle Belgique francophone, ce qui ne  l'empêchera pas d'en faire partie. Il en sera, sans doute ( ? ), d'ailleurs, inversement, de même des Fourons si la majorité de leurs citoyens opte pour leur maintien au Limbourg flamand.

19:06 Écrit par Belge et fier de l' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

23.01.2008

Francophones unis : SPAAK & MOUREAU le confirment.

Les francophones de Belgique doivent enfin comprendre que leur avenir leur appartient et qu’ils n’ont rien à quémander aux flamands pour leur liberté et encore moins pour brader Bruxelles et sa périphérie : les Bruxellois ont autant de droits que tout autre citoyen à décider de leur sort sans dictat flamand.

 

Tous les francophones de Belgique leur resteront solidaires : Bruxelles restera toujours notre capitale bien aimée. Vivre la liberté, vivre le  Roi, vive la Belgique tolérante et ouverte sur le monde.

 

Que nos amis flamands qui  partagent déjà nos idées s’associent et restent avec nous : bienvenue : la Belgique de demain, fût-telle géographiquement réduite, se veut tolérante, ouverte sur le monde et toutes ses cultures. Même différemment configurée, la Belgique restera, comme toujours, fidèle à son image: c'est pour nous certain;

 

Pensez-y.

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20.01.2008

Interview de Didier REYDERS du 19/01/08 au journal "De Morgen":

(traduction libre: voir le texte original sur le site de la NVA: ) 

Didier Reynders (MR) demande au CD&V/N-VA d’avouer leur vision de la Belgique. Mais la réponse du N-VA est véritablement déjà superflue car Mr le Président cède tout de suite qu'il ne veut aucun accord avec le N-VA de N.  "Les Flamands doivent faire clairement ce qu’ils veulent. Veulent-ils accompagner une réforme stable qui peut durer dix ou même quinze ans ? Où veulent-ils mettre un pas en direction de l'indépendance de la Flandre ? Sur cette question importante, nous pouvons pourtant obtenir une réponse?"  Et cette question a été adressée à CD&V ?  

"(ontwijkend) Nous sommes véritablement ouverts pour une négociation au sujet d'une grande réforme d'état. Mais alors les Flamands doivent faire bien comprendre qu'ils veulent encore ensuite aller plus loin avec la Belgique. S’il doit s’agir d’une étape en direction de l'indépendance de la Flandre, je ne coopère pas véritablement. Pour cette raison, je demande à Msr Bart de Wever d'être  très clair. Veut-il s'occuper d'une évolution de cet état ou à la construction d'un nouvel état ?"

CONCLUSION: Même le vice premier Ministre francophone n'a de vues et perspectives pour la BELGIQUE "remaniée"  QUE POUR 15 ANS AU PLUS !!!

S'il aura sans doute fini sa carrière à ce terme, nos enfants, et a fortiori ceux à naître, n'en seront pas au même point.

NE DIT-ON PAS QUE "GOUVERNER, C'EST PREVOIR"? 10 ou 15 ans, c'est vite passé, a fortiori si c'est pour faire avaler aux francophones la scission inconditionnelle de BHV ....

17:56 Écrit par Belge et fier de l' dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Selon la NVA "Bruxelles fait partie de la Flandre"

Il est surprenant de lire sur le manifeste du parti NVA (« Nouvelle alliance pour la Flandre » ou « Alliance néo-flamande ») que « Vlaams-Brussel maakt deel uit van Vlaanderen » soit «  Bruxelles-flamand fait partie de la Flandre » : voir le point « 2 » de leur manifeste publie sur leur site internet (http://www.n-va.be/nva_fr.asp) où on peut encore lire :

 « Vlaams-Brussel. Bruxelles est dans notre vision une véritable région urbaine, uniquement compétente pour ce qui est lié aux affaires. » (1) « Dans cette région urbaine et ses propres communes, nous exigeons, en tant que Flamands, avoir  notre place légitime. » (2)« Nous devons reprendre l’institutionnel de « Vlaams-Brussel » dans notre politique « geheel-Vlaams » (Flandre entière)  et y implanter les institutions  flamandes, plutôt que de développer des institutions  propres et locales. » (3)« De cette façon, nous pouvons inciter de plus en plus d'habitants de Bruxelles/Vlaams-Brusselaars de choisir une participation pleine à notre communauté, à notre Flandre. » (4) 

(1)     Cette vision ne fait que confirmer le premier message suivant lequel les flamands refuseront très vraisemblablement toujours une autonomie constitutive à la région bruxelloise pour laquelle ils n’entrevoient qu’une compétence « liées aux affaires » dont la substance est floue voire totalement vide. Il en est de même de la notion de « district » européen développé par d’autres nationalistes flamands : que renferme ce terme ?

(2)     Comme si la place actuellement occupée par les flamands à Bruxelles ne pouvait être qualifiée de « légitime » !?! Il est dommage que la NVA ne précise pas le sens et la signification qu’elle donne au terme « légitime ». S’il s’agit de savoir si les flamands y sont suffisamment représentés démocratiquement, on ne peut qu’en conclure que leur place est « plus que légitime » puisqu’ils y sont surreprésentés par rapport à leur nombre… Ne faut-il dès lors pas craindre que l’idée sous entendue serait que, selon eux, il ne serait pas «  légitime » que Bruxelles ne compte qu’aussi peu de néerlandophones ou flamands parce qu’ils s’estimeraient chez eux ? Il est dommage que ce soucis de place légitime des habitants francophones des communes périphériques ne soit pas autant pris en compte si l’idée exprimée relève bien du soucis tout à fait « légitime » de tenir compte des aspirations des gens et du respect de leur culture.

(3)     La volonté de gérer la région bruxelloise au sein de la région flamande et de négliger la réalité de la région de « Bruxelles capitale » est clairement affichée. C’est au sein du gouvernement régional et communautaire flamand que la politique générale de Bruxelles et de ses 19 communes doit se décider … Les quelques compétences économiques ou « liées aux affaires » qui seraient déléguées à l’agglomération bruxelloise ne sont qu’un leurre … Pour les flamands, Bruxelles et sa région font bien partie de la Flandre et l’abolition de la région de « Bruxelles capitale » sera la seconde étape suivant celle de la scission de BHV. On en veut pour preuve qu’ils y ont installé leur capitale : quel pays ou région au monde prendrait l’initiative de placer sa capitale en dehors de son territoire (sauf en cas d’occupation guerrière) ? Poser la question, c’est y répondre.

(4)     Alors que la manière de régir politiquement la région bruxelloise est clairement affichée, c’est là le but « philosophique » de la démarche qui est clairement avoué : sinon contraindre, à tout le moins fortement inciter, tous les bruxellois à devenir de vrais flamands faisant partie intégrante de leur future république.

13:05 Écrit par Belge et fier de l' dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

la prochaine réforme institutionnelle ne sera qu'une 1ère étape

La prochaine étape des réformes institutionnelles voulues par les politiciens flamands dans leur quasi totalité n'est autre que celle qui les conduira vers leur souhait le plus cher: la création d'une république de Flandre autonome et indépendante.

Les compétences qu'ils accepteront de laisser fédérales , dans les mois qui viennent, ne le resteront que pour un temps: vraisemblablement celui nécessaire pour faire admettre aux francophones, encore bien trop souvent incrédules ou naïfs, ce que ces derniers refuseraient catégoriquement en cas de séparatisme brutal et complet, à savoir :

  • la scission de BHV et l'appartenance définitive à la Flandre des communes à facilités, pourtant à large majorité francophone (1).
  • la mise en place d'un statut particulier pour Bruxelles et, sans doute, l'interdiction pour elle de bénéficier d'une autonomie constitutive qui, vu que les flamands y sont largement minoritaires, pourrait porter préjudice à leurs "privilèges".
  • l'isolement territorial de la Wallonie et de Bruxelles (souhait déjà depuis longtemps exprimé par la manifestation dite "du gordel")
  • le maintien du paiement de l'impôt des personnes physiques au lieu du domicile du contribuable plutôt qu'à l'endroit où il crée la richesse (dès lors qu'un grand nombre de flamands travaillent à Bruxelles ce qui leur occasionnerait un manque à gagner considérable)

Il s'impose d'être, dès à présent, particulièrement vigilant : après, il sera, très certainement, trop tard.

L'intérêt tant des flamands que des francophones est de mettre en place une structure équilibrée qui contribuera à une parfaite harmonie durable entre les deux futures entités et à l'entretien de relations privilégiées et durablement amicales  entre les deux nations et les citoyens qui les composent lesquels ont, jusqu'ici, souvent fait preuve de réelles sympathies entre eux et d'une volonté commune de construire le meilleur pour leur avenir, alors intégralement commun, et celui de leurs enfants.

En oeuvrant de la sorte, nous resteront un exemple pour l'Europe et tous les peuples du monde.

En se laissant manipuler, les belges francophones, en plus de fragiliser gravement l'Europe (2) par le très mauvais exemple qu'ils donneraient, ne feraient que donner raison à tous ceux qui ne veulent croire qu'à la Loi "du plus fort", à l'intolérance, et encore à tous ceux qui méprisent le principe  fondamental du droit des peuples à disposer librement d'eux-mêmes. 

(1) alors qu'il est évident que lorsque nos parents ont négociés les frontières "linguistiques", il ne s'agissait évidemment aucunement de frontières d'états et que pour les communes dites "à facilités", il s'agissait précisément de zones alors déjà non définitivement considérées comme acquises à la culture francophone ou flamande, suivant les cas, et pour lesquelles ils ont cru, sans doute naïvement, qu'avec le temps, elles le deviendraient ce dont force est de constater que tel n'est nullement le cas pour un grand nombre d'entre elles ... Peut-on contraindre les citoyens d'une commune, ou plus généralement d'un territoire donné, à adhérer à une langue ou culture qu'il ne ressent pas naturellement alors même que lui-même et ses parents y sont nés et en proviennent ?

 (2) qui deviendra, de plus en plus et inmanquablement, une "Europe des régions" où ces dernières bénéficieront de compétences propres dont notamment celles intimement liées à leur culture.

01:17 Écrit par Belge et fier de l' dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

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